A l’instar du Land Art qui crée des œuvres éphémères en pleine nature, l’art environnemental englobe bien sur ce mouvement mais pas seulement.
J’expose des artistes qui développent une réflexion globale sur l’espace qui nous entoure, notre espace de vue, de pensée, de vie.
A chaque exposition d’artistes avec lesquels je travaille, je renforce l’engagement commun d’un positionnement de l’art au cœur de cette question sociétale de la sauvegarde de l’environnement, l’une des préoccupations majeures de l’homme contemporain.
Chaque artiste, qu’il soit dans une démarche esthétique ou éthique aura développé au cours de sa carrière une pensée sur lui, sur son œuvre, sur l’humanité et celle qui regarde son œuvre. Dans le présent, l’artiste invicte le public à s’interroger sur la pérennité d’une partie de son travail quel qu’il soit, et cela consciemment et à s’interroger sur le pourquoi de la création artistique aujourd’hui.
En ouvrant une galerie d’art environnemental, j’espère contribuer à mettre du sens dans la démarche d’achat d’une œuvre d’Art.
Avec des artistes comme Peter Gnass qui au travers de son exposition « Passages Atmosphériques » interroge le temps et l’espace ; où comme Dominique Rousseau qui dans son exposition « FragmenTerre » nous propose des papiers de fibres et d’écorces mêlées où les méandres de l’espace s’ouvrent à la résonance d’une mémoire longue : nous ne sommes plus seulement dans la transmission d’un patrimoine artistique mais dans l’idée de transmission d’une pensée artistique environnementale et humaniste.