– Réfléchir sur l’espace du vivant,
non pas seulement celui de la nature,
mais celui, habité, de la ville, de l’architecture,
de la société et du monde, d’élargir le concept d’environnement …

Céline Héloïse Larcade

L'Environmental Art

- L’homme ne se situe pas au sommet de la hiérarchie du vivant,
mais s’inscrit au contraire dans l’écosphère comme une partie
qui s’insère dans le tout.

Arne Næss (1960)

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Depuis 2009, la Larcade Gallery invite des artistes contemporains plasticiens, sculpteurs, peintres, designers, photographes, vidéastes à explorer avec elle le concept de « galerie environnementale ».

Pour Céline Héloïse Larcade, directrice de la galerie, il s’agit de réfléchir sur l’espace du vivant, non pas seulement celui de la nature, mais celui, habité, de la ville, de l’architecture, de la société et du monde, d’élargir le concept d’environnement à ses réelles dimensions historiques, politiques, sociétales, individuelles, pour une conscience écologique globalisante.

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A l’instar de la réflexion menée à la fin des années 90 par le philosophe français Félix Guattari, la programmation de la Larcade Gallery s’articule donc autour de la notion éthico-politique d’ « écosophie »*, qui repose non pas sur une mais sur trois formes connexes d’ « écologies » : environnementale (le rapport directe à la nature), sociale (de la famille à l’économie), mentale (pour une réhabilitation de la subjectivité). Ainsi soutenue par une réflexion nourrie, Céline Héloïse Larcade trouve aussi dans la démarche « géopoétique » de l’écrivain d’origine écossaise Kenneth White ou l’engagement de Frans Krasjcberg** matière à orienter ses choix de galeriste vers des artistes eux-mêmes engagés dans ces questionnements environnementaux. Sans mièvrerie, avec esprit critique, et contre le cynisme ambiant, remettre l’humain et l’humanisme au goût du jour, tel est au fond, le véritable sens de cet « art environnemental » vu par Céline Héloïse Larcade.

Aujourd’hui, après 3 années d’existence, la Larcade Gallery affine son concept et resserre sa programmation autour d’artistes permettant une programmation engagée et résistante face aux problématiques environnementales plus que jamais contemporaines, dans un esprit d’ouverture à la multiplicité des expressions et des médiums.

La ligne directrice : travailler son rapport au monde,
s’ouvrir aux territoires existentiels

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Pour reprendre l’expression de Guattari, des artistes, porteurs de mondes signifiants, de mémoire, avec l’exigence de « faire sens ».

Mais aussi, plus concrètement : proposer des croisements interdisciplinaires enrichissants, des liens entre l’espace
de la galerie, celui, privé, du collectionneur, celui, mystérieux, de l’atelier de l’artiste, et l’espace public,
musée, institution, imaginer toutes les dynamiques possibles pour mettre en valeur la création artistique d’aujourd’hui.

Marie Deparis-Yafil

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*Concept forgé par le philosophe norvégien Arne Naess en 1960, puis repris par Félix Guattari dans l’ouvrage de référence « Les trois écologies », publié en 1989 aux Editions Galilée

** Frans Krajcberg, brésilien d’origine polonaise né à Kozienice en 1921. D’abord ingénieur et peintre, il s’engage pour la défense de la planète dans son œuvre de sculpteur et de photographe. Ecologiste convaincu depuis des décennies, Il est particulièrement connu pour avoir, dès 1978, lancé le « Manifeste du naturalisme intégral » ou « Manifeste du Rio Negro » à la suite d’un voyage en Amazonie avec le critique d’art Pierre Restany et le peintre Sepp Baenderenck, dont ils sortirent révoltés contre la destruction organisée de la forêt et des Indiens qui la peuplent.

Les Artistes

Céline Héloïse Larcade mène des relations étroites avec les artistes qui correspondent à son positionnement culturel
de l’Environmental Art.

Les collaborations actuelles

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Installation de lumière qui permet au spectateur
de visionner son ombre non plus obscure
maiscolorée comme un arc-en-ciel

Est-ce que la relation de l’un à l’autre n’est pas l’embryon de tout système social ?
Améliorer cette relation et faire évoluer positivement le système actuel ?

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PRINCIPE DE L’INSTALLATION

D’un côté une source de lumière, de l’autre un mur blanc.
Quand le spectateur pénètre dans l’espace et qu’il se tourne vers lui-même pour découvrir son ombre,
non plus obscure mais colorée comme un arc-en-ciel, le processus créatif s’achève.

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Schéma de l’installation avec un spectateur qui pénètre dans l’espace.

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Vue générale de haut.
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Pour en savoir + sur cette installation et demander un dossier de présentation :
Céline Héloïse Larcade
celine@larcadegallery.com – 06 73 97 07 17


 

 

Tia Calli Borlase crée au début des années 2000 ses premières Sculptures Membranes,
de singuliers agencements tridimensionnels.

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Ces sculptures insolites la qualifient comme une artiste du désir.

Quʼentendre par là ? Chacune des Sculptures Membranes, par sa forme, au regard aussi de ce que cette forme suggère, a pour effet de titiller lʼesprit. Incitation à formuler une demande, tandis que le manque de quelque chose, à son contact, est ressenti avec acuité. Comment le désir naît-il, ici, de la fréquentation de lʼoeuvre ? Du fait que tout, en cette dernière, nʼest pas dit. Parce que lʼénoncé plastique, moins descriptif que métaphorique et prompt à impulser lʼimaginaire, y détient aussi ces pouvoirs, inviter à la rêverie, décliner innommable du fantasme.

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Distance et proximité

Mixte singulier et alléchant aux entrées différenciées mais unifiées, le travail plastique de Tia Calli Borlase reste avant tout une création dans lʼesprit occidental – un libre jeu avec des références multiples, plutôt quʼun syncrétisme ou une déclaration dʼobédience à un système de valeurs étranger. La grande familiarité de lʼartiste avec lʼOrient, en partie, peut justifier la forme des Sculptures membranes : il nʼest pas rare que les temples extrême-orientaux, de la part des fidèles, fassent lʼobjet de décorations textiles prenant la forme dʼaccrochages et de suspensions. Tia Calli Borlase – dont le pseudonyme quʼelle sʼest choisie, de consonance orientale, est un aveu – ne fait pas secret de sa fascination pour lʼOrient. Le sacré, pour autant, nʼest pas la préoccupation première de son oeuvre, où les mânes de Füssli, de Bellmer, de Man Ray, de Louise Bourgeois occupent avant toutes autres une large place. Telle Sculpture membrane semble démultiplier les seins, telle autre expose une forme pénienne, certaines sʼouvrent comme des fleurs mûres, et dʼautres pendent, piteux phallus vaincus…

Travail sulfureux que celui de Tia Calli Borlase, alors, qui dériverait notre aspiration à la transcendance pour mieux lʼavilir dans les fumées et les troubles jeux de la sexualité perverse ? Assurément non. Comme lʼartiste le reconnaît volontiers, partir loin, créer à grande distance de son univers quotidien au sein dʼun environnement autre que le sien (celui, parisien, de la ville « globale »), cʼest sʼouvrir soi-même à sapropre altérité, cʼest laisser flotter son propre corps, sʼautoriser de ne plus le corseter, ventiler sa création en la laissant se faire happer par lʼambiance locale, dans ce cas, une ambiance « autre ». Lui donner, aussi, un tour plus aisément émancipé des catégories ou des formes normatives de la création occidentale. Tia Calli Borlase, artiste du voyage, et comme y invite le voyage, ce moment de relocalisation de soi, puise tout naturellement à des sources multiples, géographiques mais aussi temporelles. Sʼagissant de ces dernières, on citera, pour les plus contemporaines, lʼexpérimentation, le travail en contexte réel, la pratique artistique envisagée comme lʼéquivalent dʼune expédition.

Pour les plus immémoriales, citons le rituel, que lʼartiste reconduit au travers de procédures de confection et dʼinstallation réglées, ou encore lʼintervention systématisée dans ces lieux « hors histoire » que sont par essence les périmètres religieux. Ici, lʼon nʼa pas cure de la contingence nerveuse que représentent lʼhistoire humaine et ses variations continuelles. Lʼon peut se projeter « ailleurs », dʼautant mieux.

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Reconfigurations productives

Oeuvre hors du temps que celle-ci, à sa manière propre, emprunterait-elle à des univers dont certains (celui de lʼart occidental, en particulier), sont datés, historicisés, saturés de remous événementiels, à la chronologie chaotique. Tia Cali-Borlase, avec discrétion mais pugnacité, nous le rappelle : lʼart constitue cette façon sans égale de rapprocher, dʼabouter ce que la logique séparerait dʼemblée. Hérésie au regard de la Loi et de lʼOrganisation avec majuscules, peut-être, mais une ouverture néanmoins, et décisive, à la reconfiguration perpétuelle du monde.

Autoréflexif, non-programmatique, le travail artistique de Tia Calli Borlase permet en fait dʼapprécier depuis lʼintérieur comment le désir dʼoeuvrer se traduit de façon concrète dans le dévoilement de stratégies intimes, corrélées à ce « désir » tout court, justement, qui fait ici tout le sel de lʼoeuvre, et qui lʼinsémine mieux que tout autre déterminant. Quelles stratégies ? Déceler, en soi-même, lʼautre de soi, tapi juste derrière cette « membrane » que lʼoeuvre, si opportunément nommée, représente bel et bien. Sʼamuser avec soi-même, aussi, faire de lʼoeuvre un périmètre de jeu. Suggérer à autrui des inflexions sensibles, des connivences sexuelles inavouées, peut-être… Tourner autour du fantasme, du refoulé, de lʼinconscient, du principe de plaisir, du rêve, de la perlaboration… Le tout, sans nul autoritarisme, en avançant masqué mais avec assez de certitude signifiée pour que le propos sous-jacent à la forme plastique soit explicite. Une création envisagée comme déclencheur de pulsions, comme sortilège.

 

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De lʼanimalité charnelle

Cette option de la reconfiguration inattendue – et parfois, erratique, comme lʼartiste le reconnaît, en assumant un cheminement créatif parfois aléatoire – va rencontrer à partir de 2005 un autre sujet dʼélection, celui du cheval.
Le thème équestre, aussi vieux que lʼart lui-même, sʼavère dʼautant plus cher à Tia Calli Borlase que celle-ci est réputée pour être une excellente cavalière. Sʼemparant de cette thématique archi-rebattue, lʼartiste va reproduire le même schéma créatif que celui rodé au préalable pour les Sculptures Membranes. Ce nʼest donc pas du cheval considéré comme animal que va traiter lʼartiste mais dʼune rêverie sur ce mammifère mythique, « la plus noble conquête de lʼhomme », disait Buffon, et pour Tia Calli Borlase, une véritable matrice à fantasmes, de nouveau. Lʼartiste, de la sorte, crée de singuliers caparaçons textiles qui peuvent évoquer en creux la figure centaurienne, le croisement homme-animal voire cette Amazone radicale que serait la femme-cheval.

Nombre dʼaccessoires, par surplus, sont déclinés, qui viennent jumeler corps humain et corps chevalin comme si la fusion avait pris et accouché dʼun hybride au très fort potentiel imaginaire. Queues de cheval en lanières de cuir que lʼon peut passer sur son propre corps, voire godemichés démesurés, que lʼon peut chausser, connotant la légendaire puissance phallique de lʼétalon, élaborent ici un univers de greffes à la croisée de lʼobsession et de la fantasmagorie, tandis que galopent en nous, spectateurs, les images dynamiques de Bucéphale, de Pégase, du Cheval de Troie, de Crin Blanc, dʼEquus…, mêlées à notre désir impénitent de métamorphose corporelle. Comme la figure du taureau chez Picasso, chargée de tous les ressorts de lʼanimalité humaine, celle du cheval chez Tia Calli Borlase nʼa dʼautre objet que réactiver notre pars animalis, sans restriction imaginaire. Comme pour mieux nous faire regretter, en notre âge humain tardif, le polissage de la civilisation et le renoncement aux vieux mythes où lʼon chevauchait libres comme lʼair, crinière et cheveux au vent.

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Des formes prétexte

Réalisées de manière sérielle, les Sculptures Membranes relèvent de la création textile, une confection revisitée pour lʼoccasion dans sa manière, comme dans sa signification. Elles adoptent des caractères communs et récurrents.
Il sʼagit-là, en premier lieu, dʼassemblages. En lʼoccurrence, ceux dʼéléments de lingerie féminine ou de passementerie : coques de soutien-gorge, lacets, rubans, lanières, baleines…, que lʼartiste appareille de façon toujours suggestive. Le matériau utilisé, dʼordinaire réservé aux mercières et autres dentellières, est agencé comme sʼy prendrait un compositeur floral.

Il en résulte des artefacts qui évoquent le bouquet, intégration de formes ou de couleurs non homogènes, de nature, parfois, à sʼentrechoquer. Combinaisons de matériaux de confection détournés de leur usage vestimentaire, les Sculptures Membranes sont aussi des « sculptures », comme lʼindique leur intitulé générique, mais contextuelles. Elles font lʼobjet dʼune présentation spécifique, in situ, fonction de lʼendroit qui les accueille. Avant dʼêtre pliées ou démontées, toutes ont été au préalable exposées de façon éphémère, sous forme le plus souvent de suspensions, dans des temples orientaux (au Cambodge, à Angkor, par exemple) et, en ceux-ci, en des lieux sélectionnés avec soin. Cela, à lʼinsu de leurs occupants traditionnels, officiants, fidèles ou touristes, le temps pour lʼartiste occupée à lʼaccrochage dʼéprouver le frisson de la clandestinité et de prendre une photographie « mémoire ». Cette inscription, insolite, des Sculptures Membranes dans un espace lourd de métaphysique agit comme une extension de présence, et de sens. Lʼoeuvre ainsi projetée dans le site souligne, de celui-ci, une spécificité, périmètre sacré, recoin secret ou encore espace de liaison ou de tension entre nature minérale du bâtiment, lumière du jour et environnement. Les Sculptures Membranes, enfin, se présentent en termes historiques comme un héritage – plastique, thématique et symbolique – de lʼexpression moderne, quʼelles viennent revivifier, et quʼelles relancent. Leur forme évoque à bon droit certains travaux artistiques sur la gravité de Eva Hesse ou de Robert Morris.

Leur thématique renvoie à nombre dʼobsessions surréalistes: lʼamour, le corps étrange ou étranger, la passion pour lʼimaginaire. Quant à la symbolique
quʼelles délivrent, celle-ci est en lien direct avec la sexualité et son esthétisation. Du fait, déjà, de son matériau de confection, chaque Structure Membrane nʼest pas sans évoquer le corps féminin aux prises avec ses propres jeux de séduction, en une citation allusive des stratégies narcissiques. Le recours au liage, aux rubans que lʼon noud, aux fragments de tissu équivoques exprime respectivement, encore, la contrainte imposée à un corps que lʼon voudrait dominer et la pulsion fétichiste, ces usuels obligés du rituel sadomasochiste.

Paul Ardenne

 


Les artistes exposés chez Larcade Gallery

Jacques Renoir, Jean-Luc Grzeskowiak, Amélie Ducommun, Chris Morin, Patrick Burban, Adrien Demont, Josepe, Peter Gnass,
Oliver Megaton, Dominique Rousseau, Laure Molina, Luna, Patrick Burban, Alexandrine Deshayes, Christine Pillot

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L'Actu

JUIN 2014

Home Staging
Larcade Gallery et ERA signent un partenariat

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Depuis Juin 2014, le réseau national des agences immobilières ERA, propose à leurs clients locataires et propriètaires, une gamme d’oeuvres artistiques pour décorer leurs habitations d’Art Contemporain, sur le thème de l’Environmental Art.

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L'Art & l'Entreprise

Comment renforcer ou créer du lien social entre les salariés ?
Et rentrer en relation ?

En partageant des activités artistiques
collaboratives et conviviales.

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 Le chemin de l’Art est une piste indéniable pour resserrer les liens entre collaborateurs et développer la créativité des équipes.
Des études ont démontré les bienfaits de l’art face au stress de façon générale et plus particulièrement au travail.

A l’heure où le bien-être des employés redevient une composante importante de la santé des entreprises, l’introduction de l’art offre des résultats unanimes et est désormais considérée comme un outil efficace de management.
Les entreprises du CAC 40, ont rapidement été sensibles à ce parallèle entre l’Art et l’Entreprise et ont perçu tous les bénéfices que ce biais peut apporter.

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L’événement
Larcade Gallery Hors les murs vous présente des Artistes reconnus ou émergeants afin de définir ensemble un projet à la mesure de l’esthétique identitaire de l’entreprise et de la culture de celle-ci.
Le temps d’une journée, ou définir le temps avec l’entreprise si le choix se conclut par l’exposition.
Le lieu de travail sera un lieu de création, où les salariés réaliseront une œuvre collective en collaboration avec l’artiste contemporain qui aura été choisit.
Plusieurs possibilités sont envisageables : Je suis toujours là pour guider mes clients.
•    Exposition des œuvres de vos employés SI le choix se conclut par l’œuvre participative.
•    Exposition d’un artiste contemporain dans les locaux ou jardins de l’entreprise ou tout autre lieu si c’est la demande de mon client ; à définir ensemble.
•    Collaboration artiste/employés dans un espace dédié ou sur du mobilier d’entreprise au travers d’une customisation, d’autres formes sont à prévoir avec le client.

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Fréquence
Aussi souvent que demandé

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Objectifs
•    Développer la créativité de vos employés.
•    Favoriser l’accès à la culture (vie professionnelle et personnelle ne permettent pas toujours de dégager le temps nécessaire à la visite de musées, expositions, vernissages (partenariats à développer avec les galeries)).
•    Consolider la culture d’entreprise.
•    Accroître l’esprit d’équipe.
•    Proposer du singulier, du pérenne, faisant partie d’une véritable politique d’entreprise. Proposer de l’événementiel d’ART qui entretient le lien social et la vie en entreprise.
Ces prestations permettent de bénéficier des avantages des nouvelles dispositions fiscales (art 238 bis du CGI) pour les entreprises de toutes les tailles et les professions libérales (voir Déductions fiscales).
Grâce à une fiscalité intéressante (sous certaines conditions) il n’est pas rare de trouver des œuvres d’ART accrochées dans le hall des sièges de sociétés, certaines ont même créé des Fondations.

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Les conditions
•    Œuvres Originales d’Artistes vivants (la photographie en fait bien sur partie)
•    Exposition des œuvres d’Art au public et au public pendant la durée de l’amortissement soit 5 ans
•    Inscription des déductions sur un compte de réserve spéciale au bilan
•    La déduction fiscale se fait sur le résultat à concurrence de 20% du prix de l’œuvre chaque année pendant 5 ans.
•    Le plafond de déduction est fixé à 5 pour mille du chiffre d’affaire

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Un exemple
Une entreprise réalise un chiffre d’affaire de 1 M€/an peut déduire 5 pour mille de son résultat, soit 5 000 €
maximum /an
Il lui est donc possible de faire l’acquisition d’une œuvre de 25 000 €, en déduisant 5000 € pendant 5 ans
Conseil : il serait intéressant de se rapprocher de son expert comptable, au besoin de le motiver, car ces derniers ne comprennent pas toujours l’intérêt de l’acquisition d’une œuvre d’Art.

 

Céline Héloïse Larcade

« Je suis née dans l’art ! »
aime à dire Céline Héloïse Larcade.


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En ouvrant sa propre galerie en 2009, elle a en effet repris le flambeau familial, après son grand-père, antiquaire de renom à Paris, puis son père, Jean Larcade, qui, à la tête de la Galerie Rive Droite, fut l’un des pionniers français en matière d’art contemporain des années 50 à 70. Il fut en effet un des premiers galeristes à avoir soutenu et exposé les Nouveaux Réalistes mais aussi à avoir introduit en France certains artistes américains venant de l’Action Painting ou de l’Art Informel.

C’est donc auprès d’Yves Klein, de Soulages, mais aussi de Pollock, Kline, Rauschenberg ou Sam Francis qu’elle a grandi. Ouvrir une galerie d’art, mais avec ses préoccupations et ses sensibilités propres, était donc pour elle à la fois un challenge et une évidence. Aujourd’hui, la Larcade Gallery, galerie environnementale, ouvre de nouveaux horizons, et une page nouvelle de l’art.

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Après avoir habité une galerie d’Art avec ses préoccupations et ses sensibilités propres,
aujourd’hui, Céline Héloïse Larcade s’oriente vers de nouveaux horizons.

Aujourd’hui, elle se définit davantage comme un agent d’artiste.
En étroite collaboration avec ce dernier, elle écrit ces projets Environmental Art
pour offrir aux publics et aux acheteurs engagés une perception contemporaine de l’Art Environmental.

Médiatrice Culturelle incontournable de l’Environmental Art,
Céline Héloïse Larcade s’associe  à des projets artistiques d’envergure :
Abbaye de Roseland, Mairie de Paris, Véolia, La Conférence Paris Climat 2015, le MAMAC Nice.

Jean Larcade

Et le Nouveau Réalisme est né.

Jean Larcade à la tête de la Galerie Rive Droite, fut l’un des pionniers français
en matière d’art contemporain des années 50 à 70.

Il fut en effet un des premiers galeristes à avoir soutenu et exposé les Nouveaux Réalistes
mais aussi à avoir introduit en France certains artistes américains venant de l’Action Painting ou de l’Art Informel.

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Galerie Rive Droite

82, rue du faubourg Saint-Honoré – PARIS 8 (1954-1962)
Direction : Jean Larcade
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Expositions notables
Le nouveau réalisme à Paris et à New Yrok [1961]
Georges Mathieu [1954, 1956]
Victor Brauner [1956, 1961, 1962]
Jean Fautrier [1955, 1956, 1957]
Karel Appel [1956, 1962]
Jean Dubuffet [1957]
Adolph Gottlieb [1959]
René Magritte [1960]
Yves Klein [1961]
Niki de Saint-Phalle [1962]

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Galerie Muratoire

NICE (1961)
Direction : Jean Larcade
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Contact

 Céline Héloïse Larcade - 06 73 97 07 17
celine@larcadegallery.com
7, rue Henri Poincaré – 92110 Clichy